Hébergement web : mutualisé, VPS ou cloud ? (et l’impact réel sur le SEO)
Luc Proponnet
9 min de lecture
Ce que Google “voit” quand ton hébergement est mauvais
Google ne note pas ton hébergeur, mais il mesure les conséquences : pages lentes, erreurs serveur, indisponibilités, latence élevée. Un mauvais TTFB (Time To First Byte) ou des 5xx récurrents peuvent réduire ton potentiel SEO.
Mutualisé : OK pour démarrer, mais attention au plafond
Le mutualisé convient aux sites simples, peu gourmands. Risques : voisins bruyants, ressources partagées, limites de cache et de configuration.
VPS : le bon compromis contrôle / budget
Un VPS apporte plus de stabilité et de contrôle (versions, cache, règles réseau). Idéal si tu as un site pro, un back-office, ou un trafic en croissance.
Cloud / plateformes managées : performance et sérénité
Pour un site moderne (Next.js, API, jobs), les offres managées et le cloud simplifient l’auto-scaling, les déploiements et le CDN. En agence, c’est souvent le meilleur ratio “temps gagné / fiabilité”.
Checklist rapide pour choisir
- Uptime réel + monitoring
- CDN et cache
- Sauvegardes (rétention + restore testés)
- SSL, WAF, protection DDoS
- Support réactif (SLA si possible)
Conclusion
Si ton site est un canal d’acquisition, l’hébergement est une décision marketing autant que technique. Investir un peu plus peut éviter des semaines de “dépannage invisible” et améliorer durablement le SEO.